D’où je viens
Le parcours
Je crée mon secrétariat indépendant. Je me lance à 25 ans, avec l’envie d’être utile aux petites structures.
Pour aider les organismes de formation à s’organiser et à décrocher leurs certifications qualité.
Je co-fonde QIWY avec Hélène, le premier outil qui facilite l’audit Qualiopi. Il m’arrive aussi de passer de l’autre côté, comme auditrice tierce partie pour des certificateurs accrédités. Ça m’aide à rester connectée à ce qui se passe de l’autre côté du bureau.
Je me forme à la médiation à l’ICP et je plonge dans le monde de la lutte contre les discriminations. À partir de là, un seul leitmotiv : comment aider à rendre le monde plus juste et plus confortable pour toutes et tous ?
Ce qui me rend légitime
Pour les curieux
2012 : Maîtrise de la qualité ISO avec Alain Soubrier, actualisée en 2019.
2021 : Audit interne ISO 19011 avec Preiso.
2020 : Les clefs de la prise de parole en public avec Franco Berardi.
2020-2021 : Coaching parental et écoute active empathique, méthode Filliozat.
2023 : DU Médiation, validation du DU1 à l’ICP-Ifomene.
2024 : L’art du questionnement non invasif avec Jean-Marc Bret.
2020 : Sensibilisation au handicap avec la BPHR.
2022 · Semaine Egae : égalité professionnelle, violences sexistes et sexuelles, démarche de labellisation Afnor, recruter sans discriminer.
2023 : Animation de la Fresque du Climat et de la Fresque de la Diversité avec l’ESSEC.
2020 : Facilitation graphique avec Bloculus.
2026 : Gouvernance intégrative avec Sacha Epp et François Mariage. Et dans le cadre de mon adhésion au CJD : la commission Nouveaux Modèles Économiques, et la formation FACIL en facilitation et intelligence collective.
2023 : PSC1. Parce que ça peut toujours servir, et que ça devrait être obligatoire.
Ce qu’on dit de moi
Presque tout
Je cours. Souvent. Depuis longtemps. C’est le seul sport où j’arrive à me discipliner. Je cours dehors, pas sur un tapis. Je ne cherche aucun record. Juste le principe de lutter contre la sédentarité et les chaînes qui m’attachent à mon écran toute la journée.
Je m’assume féministe. Pour moi, ça veut dire vouloir un monde où le genre ne décide pas de ce qu’on a le droit de faire, ou d’être. Rien de plus, rien de moins. J’ai une fille, et j’aimerais qu’elle grandisse dans ce monde-là.
Je ne mange plus de viande, je choisis toujours le train ou le bus quand c’est possible, et globalement je suis sincèrement inquiète pour l’avenir. Pas tant pour la planète, qui est résiliente et nous survivra très bien, mais pour nous, les humains.
Je manie l’intelligence artificielle tous les jours, avec gourmandise et une petite peur au ventre. Les deux à la fois, oui. Je préfère l’apprivoiser en conscience plutôt que de la subir.
Parce que c’est parfois difficile d’avancer seule, je m’engage : au CJD, auprès de 100 000 entrepreneurs dans les collèges et lycées, et avec FACE Sud Provence sur l’égalité et la lutte contre l’exclusion. J’écoute aussi beaucoup de podcasts : c’est ma façon de continuer à apprendre en marchant.
Deux façons
Vous portez la qualité, souvent seul. On dégonfle l’usine à gaz, on remet chaque chose à sa place, du numéro d’activité à la certification.
On continue ?