Vous avez récemment traité un signalement et vous vous dites « plus jamais comme ça » ? Vous craignez un signalement et vous n’avez pas de procédure ?
Je mets en place, à l’extérieur de votre structure, le recueil et le traitement de vos signalements de VSS (violences sexistes et sexuelles), de harcèlement et de discriminations.
J’ai vu des signalements ignorés, des entretiens menés dans un couloir ou après la journée de travail, parce que c’est plus « tranquille ». Traiter un signalement avec qualité et bienveillance, c’est une question de valeurs et de respect. Et quand on connaît tout le monde, la neutralité est difficile, la confidentialité est fragile, et la disponibilité dépend des emplois du temps.
Faire appel à un cabinet externe règle les trois d’un coup : neutre parce qu’il n’est pas dans vos murs, confidentiel parce que la parole sort du cercle, et traçable pour comptabiliser et mettre en place des actions de prévention adaptées.
Le point de contact extérieur de vos apprenants,
c’est moi, en vrai.
Je reçois vos signalements de VSS, de harcèlement et de discrimination, je les catégorise, et j’assure la primo-écoute par un premier entretien quand c’est nécessaire. Je mets en place un dispositif formalisé, connu de vos équipes et des personnes concernées, traçable (et prouvable en audit si besoin).
Besoin d’aller plus loin ? Un suivi ou un traitement approfondi est possible sur mandat, au temps passé (écoute de la personne mise en cause le cas échéant, propositions d’actions à mettre en œuvre…). On en parle selon vos besoins.
Indépendant·e (consulting, formation, ingénierie…). Un dispositif simple et prêt à l’emploi si vous accueillez moins de 50 personnes par an.
Toute activité : organisme de formation, CFA, association… Une procédure adaptée à votre taille et à vos publics, paramétrée avec vous.
Plusieurs centaines d’apprenants ou plusieurs sites, quand la cellule interne ne tient plus. On part d’un diagnostic.
Cette page s’adresse aux entreprises et aux professionnels. Si vous êtes victime ou témoin et cherchez du soutien, d’autres ressources existent : la ligne téléphonique 3919 (violences faites aux femmes), le site du Défenseur des droits, et service-public.fr sur le harcèlement.
+ frais de mise en place.
Procédure type prête à l’emploi, paramétrage du canal, kit de communication, 1 h de réunion de lancement, bilan annuel inclus.
Soit à partir de 1 080 € HT/an, selon le nombre de bénéficiaires à l’année. Toutes activités. Forfait de mise en place en supplément.
Inclus : procédure adaptée, paramétrage du canal, recueil, catégorisation, entretien de primo-écoute, bilan annuel anonymisé.
On commence par un audit complet de ce qui existe déjà (service RH, CSE, ERG et groupes de salariés…), puis on bâtit une formule sur mesure.
Majoration en cas d’alternance et/ou de public mineur, à définir lors de la mise en place. Au-delà de 2 000 bénéficiaires ou en multi-sites : sur devis. Un tarif de soutien existe pour l’ESS et les associations.
« Le prix ne dépend jamais du nombre de signalements. Un signalement, c’est le signe que la parole circule. »
Prévention récompensée : des remises pourront s’appliquer à partir de la 2ᵉ année sur justificatif.
Je sais ce que représentent les risques et les obligations des employeurs. Je préfère y voir un formidable levier d’action pour un impact positif sur la société.
Je sais ce que les référentiels exigent et je vous livrerai ce dont vous avez besoin pour éviter les non-conformités, notamment sur Qualiopi.
C’est ma spécialité. Mes procédures, logigrammes et dispositifs sont prêts, et je suis formée à l’écoute active et à la médiation. Je serai une interlocutrice qui prend soin.
Vos bénéficiaires n’auront pas un prestataire anonyme au bout d’une ligne, mais une interlocutrice unique. OK Solution existe depuis 2007.
Non, et c’est un choix. Le canal de signalement débute par écrit, sur un système confidentiel et tracé. L’écrit laisse une trace, même anonyme. Je reprends contact dès qu’une situation relève des VSS, du harcèlement ou d’une discrimination, si la personne a souhaité être recontactée ; sinon, j’oriente vers la bonne ressource.
Jamais. C’est contre-intuitif, mais c’est important pour moi. Le tarif est lié au risque, donc à la taille de votre structure et au nombre de personnes accueillies. Facturer au signalement reviendrait à vous décourager d’en recevoir, c’est exactement l’inverse de ce qu’on cherche.
Selon la catégorisation, des actions spécifiques se déclenchent, en particulier pour les mineurs (de par leur statut juridique) et les alternants (avec le risque supplémentaire de ce qui peut arriver en entreprise d’accueil). On définit ensemble, à la mise en place, vos spécificités, pour ajuster votre procédure personnalisée et le tarif.
Ce qui se passe « ensuite », une fois le signalement accueilli. Les décisions restent chez vous, et dans les cas les plus graves les mesures de protection, l’information à l’inspection du travail, l’enquête. Je recueille, j’écoute, je catégorise et je transmets. Je n’enquête pas et je ne décide pas à votre place. Un accompagnement renforcé reste possible sur mandat, on peut en discuter.
Oui. La V2 du référentiel (décret du 1ᵉʳ août 2026) demande de prévenir et de traiter les VHSSD, à l’indicateur 12 pour tous les organismes, et aux indicateurs 14 et 15 pour les CFA. Le dispositif est écrit et son bilan annuel est auditable.
Le canal est dédié et séparé de vos systèmes, et l’accès est restreint. Les modalités précises sont calées avec vous à la mise en place.
Oui. Le dispositif fonctionne à distance, partout en France.
Un échange court avant de démarrer.
On vérifie ensemble la formule adaptée.
On commence par un diagnostic.